1 : Promotion des activités économiques et éco touristiques au Parc National d’Al Hoceima »
2:Formation professionnelle en tourisme rural Partenaire
Le littoral méditerranéen occidental a été marqué par des traces d’une longue histoire, la côte d’Al Hoceima ne fait pas une exception. La ville de BADES (PARIENTINA) aurait été romaine dans le II siècle mais la forte résistance des locaux l’empêchait. Le VIII siècle les IDRISIDAS ont fondé le petit émirat de NEKOR dans la baie d’Al Hoceima qui a été envahi et détruit par les ALMORÁVIDES dans le XI siècle. La ville port de BADES des GOMARA fréquentée dans le XIV siècle par les bateaux commerciaux européens était reliée par une route de caravanes avec la ville de Fez, importante ville du Maroc en ce temps. Cette ville fondée par ABU YAAKOUB BADISI a disparu dans le XVII siècle en raison des guerres et des inondations et il reste seulement des murs et un sanctuaire.
Le douar d’Adouz est considéré un des douars les plus anciens du Rif, il conserve toujours son architecture traditionnelle typique de Rif avec des maisons construites avec des pierres et de torchis en formant des ruelles. Ce douar se trouve à 8 km au nord de Rouadi centre (à 40 km à l’ouest d’Al Hoceima) sur une altitude environ 700 m sur les falaises du littoral méditerranéen. Parmi les monuments du douar on rencontre une ancienne mosquée de XII siècle construite par les mérinides et le Sanctuaire de Lhaj Ali Abu Hassoun, ancien chef spirituel du douar. Adouz a connu pendant les siècles XVII, XVIII et XIX des activités de piraterie très actives contre les bateaux espagnoles, anglais, portugais…. Mais sous la pression de ces pays, que le Sultan du Maroc El Moula Abdelaziz a envoyé une expédition de soldats sous les ordres de Boucheta Ibn Al Baghdadi pour anéantir les pirates. Une fois dans Adouz ils ont attaqués les gens avec de feu des armes même si dans le sanctuaire, ils ont provoqué la mort de plusieurs et ils ont brûlés les maisons. Les survivants se sont échappés vers les autres douars et vers les grottes, quelques uns ils sont montés dans un bateau français à travers la plage de Boumakhsoud vers l’Algérie. C’était la fin de la piraterie dans le Rif.
Située dans une des zones plus belles de la côte méditerranéenne. Sa baie d’eaux profondes et claires entourée de plages de sable fin, ce qui est bleu de la mer avec celui du ciel crée une harmonie naturelle admirable. Le sable fin de ses plages et son climat font de ce lieu un véritable enchantement. La zone d’Al Hoceima à travers l’histoire a connu la floraison de plusieurs Emirats (villes) berbères, les plus importants ont été : l’Emirat de Nekor, la Mezama et Banu Saleh dans le siècle XVII. La situation stratégique d’Al Hoceima dans la Méditerranée a réveillé l’intérêt des principales puissances maritimes européennes : Les Anglais, les français et les Espagnols. Ce qui est connu de nos jours comme Al Hoceima a été fondé par le Général SAN JURJO en 1925 et elle a été baptisée comme Ville San Jurjo. Ce nom a été changé après en Al Hoceima (la lavande, une des plantes abondantes dans la région). Cette ville a eu pendant beaucoup de temps un accès difficile. Durant l’année 1959 elle a été ouverte au monde grâce à un important effort d’ordre qui a permis d’élargir l’axe Al Hoceima-Chaouen et celui de Al Hoceima-Melilla, qui a été transformé en une route admirable qui croise le long de la montagne prestigieuse du Rif central. Aujourd’hui il y a à Al Hoceima un peu plus de 50.000 habitants, située dans la partie orientale de la montagne du Rif. Ses conditions naturelles la transforment en un centre de vacances privilégiées qui loge une variété de plages sauvages et d’accès facile. Al Hoceima, la perle de la Méditerranée, la ville de la vie tranquille dispose d’un réseau complet d’hôtels de bonne qualité et de prix. Pour vous convaincre, il suffit de s’asseoir dans une des terrasses du port et de savourer le poisson le plus riche de la Méditerranée
Bouzenkora était une ville côtière du XVI siècle située dans la vallée de Bousekkour près de l’embouchure de fleuve Tarmast, très près de l’actuelle Al Hoceima. Il n’y a pas beaucoup de restes historiques dans la zone mais il y a beaucoup de marabouts et de vieux cimetières dans la vallée. La situation de la ville près de fleuve, les inondations et les guerres que la région à subit ont fait disparaître presque complètement les restes qui témoignent son existence. Les habitants disent que la ville de Bouzenkora était très grande et qu’elle avait un important rang commercial après la chute de l’Emirat de Nekor et celui du Mazama, placé dans la baie d’Al Hoceima. Bouzencora a été baptisé Botoye par les habitants au siècle XVII.
Torres de Alcala est un village de pêcheurs situé près de l’îlot de Bades (Peñón de Vélez de la Gomera).Nommé ainsi pour les 5 tours construites par les portugais dans le XVI siècle. A l’époque du protectorat espagnol le village a été baptisé Ville Jordana pour son importante population de juifs.
Les chercheurs diffèrent dans l’origine du nom la Kabylie ou la tribu. Il y a très peu de références qui parlent du nom "Bokoya" et les Romains ont été les premiers qui ont fait allusion à ce nom dans ses écritures. Les historiens latins ont parlé du terme "Baquates" qui peut avoir une relation avec le mot "Bokoya". Il peut ici faire référence à l’hypothèse de l’auteur CARCOPINO qui met en rapport le nom de "Baquates" avec le nom de "Barghwata" qui ont colonisé la Chawiya (sud-ouest du Maroc actuel) dans le moyen âge, mais cette hypothèse a été rejetée.
Ensuite elle est apparue une autre hypothèse du chercheur J.DESANGES qui compare le nom de "Baquates" avec Bokoya et la meilleure preuve de cela est l’existence d’un groupe de tribus appelées Ait Bokoyo dans le moyen Atlas dans la Kabylie de Sanhaya de Zayan.
En général nous pouvons déduire, malgré le peu de références sur l’étymologie de BOKOYA, que l’origine de cette Kabylie est des tribus berbères de Sanhaya et nous pouvons mentionner deux noms d’historiens qui défendent la même théorie : Abderrahman Ibn Jaldun et Abi Ubaid Allah Albakri.
Le Peñón de Vélez de la Gomera est une île- péninsule située dans le nord de l’Afrique, à 260 km à l’est de Melilla et à 117 km au sud-est de Ceuta, elle est unie au continent par une étroite bande de sable. A une extension de 19.000 m2 approximativement et une altitude maximale de 87 m au-dessus du niveau de la mer. Sa seule population est la petite garniture militaire espagnole. Cette île est une des enclaves militaires de l’Espagne dans le nord de l’Afrique, dans la côte qui est étendue entre Ceuta et Melilla, dont la possession a retenu l’Espagne après l’indépendance du Maroc, étant donné le fait que sa possession datait de dates précédentes à l’existence elle-même du royaume marocain, elle n’était pas par conséquent soumise au protectorat. Concrètement cet îlot a été occupé pour la première fois par les Espagnols le 23 juillet de 1508, quand une escouade espagnole envoyée par Pedro Navarro a annihilé le puissant noyau de pirates qui le défendaient. Dans 1522 Muley Mohamed, Doyen du territoire où se trouvait l’îlot est parvenu à s’emparer de ce dernier. Finalement, le 6 septembre de 1564, García de Toledo, Marquez Villafranca et de Virrey de Catalogne, il récupère l’île pour l’Espagne par ordre Felipe II. Le Peñón de Vélez de la Gomera a été maintenu sous souveraineté espagnole depuis ce moment. L’îlot a été assiégé dans nombreuses occasions, dans 1680, 1701, 1781, et 1790 en parvenant à résister à toutes. Dans 1743 a souffert une épidémie de peste et d’une autre de fièvre jaune dans 1871, parfois la situation était tellement désespérée qu’on permettait aux prisonniers de s’enfuir à terre ferme et ainsi essayer de survivre aux rifains. Plusieurs soulèvements des prisonniers et même des soldats se sont produits à cause du désespoir. En 1871 le gouvernement espagnol est arrivé à tracer un plan pour son abandon après l’avoir dynamiter, mais il a pu survivre à cela de miracle. Quand on a établi le Protectorat, les habitants civils sont allés à Ville Sanjurjo et avec l’indépendance du Maroc ils sont passés à Ceuta ou à Melilla. En 1934 une plage s’est formée à la suite d’un orage qui a uni l’îlot à la terre.
Le Peñón de Vélez de la Gomera est une île- péninsule située dans le nord de l’Afrique, à 260 km à l’est de Melilla et à 117 km au sud-est de Ceuta, elle est unie au continent par une étroite bande de sable. A une extension de 19.000 m2 approximativement et une altitude maximale de 87 m au-dessus du niveau de la mer. Sa seule population est la petite garniture militaire espagnole. Cette île est une des enclaves militaires de l’Espagne dans le nord de l’Afrique, dans la côte qui est étendue entre Ceuta et Melilla, dont la possession a retenu l’Espagne après l’indépendance du Maroc, étant donné le fait que sa possession datait de dates précédentes à l’existence elle-même du royaume marocain, elle n’était pas par conséquent soumise au protectorat. Concrètement cet îlot a été occupé pour la première fois par les Espagnols le 23 juillet de 1508, quand une escouade espagnole envoyée par Pedro Navarro a annihilé le puissant noyau de pirates qui le défendaient. Dans 1522 Muley Mohamed, Doyen du territoire où se trouvait l’îlot est parvenu à s’emparer de ce dernier. Finalement, le 6 septembre de 1564, García de Toledo, Marquez Villafranca et de Virrey de Catalogne, il récupère l’île pour l’Espagne par ordre Felipe II. Le Peñón de Vélez de la Gomera a été maintenu sous souveraineté espagnole depuis ce moment. L’îlot a été assiégé dans nombreuses occasions, dans 1680, 1701, 1781, et 1790 en parvenant à résister à toutes. Dans 1743 a souffert une épidémie de peste et d’une autre de fièvre jaune dans 1871, parfois la situation était tellement désespérée qu’on permettait aux prisonniers de s’enfuir à terre ferme et ainsi essayer de survivre aux rifains. Plusieurs soulèvements des prisonniers et même des soldats se sont produits à cause du désespoir. En 1871 le gouvernement espagnol est arrivé à tracer un plan pour son abandon après l’avoir dynamiter, mais il a pu survivre à cela de miracle. Quand on a établi le Protectorat, les habitants civils sont allés à Ville Sanjurjo et avec l’indépendance du Maroc ils sont passés à Ceuta ou à Melilla. En 1934 une plage s’est formée à la suite d’un orage qui a uni l’îlot à la terre.